Observatoire de l’enneigement et climat

La neige du Mont-Liban est une ressource indispensable au Moyen-Orient. Une meilleure connaissance de la sensibilité de ce manteau aux fluctuations du climat et aux activités anthropiques est nécessaire pour anticiper la gestion de la ressource. Au Liban, les lacunes dans les enregistrements météorologiques et hydrologiques ainsi que l’indisponibilité des données, constituent toujours un obstacle aux études environnementales. En l’absence d’un solide réseau de stations de mesures au sol, la télédétection par satellite permet de reconstituer des informations précieuses sur l’enneigement. L’observatoire Spatiale de l’Enneigement et Ressources en Eau (OBSERvE) concoure à la compréhension de la variabilité spatiale et temporelle de cet enneigement, en relation avec les phénomènes climatiques dont le pourtour méditerranéen est l’objet.

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Sea-LiFE

La collaboration entre le Centre National des Sciences Marines-CNRSL et le LOCEAN a commencé en 2012 lors du projet “Altifloat” du programme ENVI-MED qui a visé à reconstruire la circulation océanique dans le bassin est du levantin en combinant les données in situ avec celles des satellites. Le LOCEAN a envoyé des bouées dérivantes qui ont été déployées saisonnièrement dans la mer libanaise. Cette collaboration continue avec 2 doctorants qui préparent leurs thèses de doctorat en codirection entre notre centre et le LOCEAN.

Bio-LiFE

Les collaborations entre Liban et France en terme de recherche en biodiversité sont principalement bilatérales pour le moment sous forme d’encadrement de thèses UL/ CEFE, CNRS/IMBE, USJ/ IMBE. BiodivMex a initié en 2016 une dynamique collaborative plus large qui ambitionne trouver ses ancrages dans le projet commun de O-LiFE. Au Liban, la communauté, Bio-LiFE a réussi sur le mandat d’O-LiFE I à structurer ses priorités et à produire ensemble des communications orales, posters et réponses à appel d’offres. Cette structuration en unité se poursuivra sur O-LiFE II.

GEO-LIFE

Les collaborations de recherche entre la France et le Liban ont été initiées en 1998 entre le CNRS-L et l’IPGP sur la tectonique active et les études paléosismologiques. A compter de la fin des années 2000, les collaborations dans le domaine des Géorisques se sont élargies pour couvrir des recherches allant de la déformation active jusqu’à la prédiction des dommages sismiques et les liens avec la société dans le domaine du risque sismique d’une part, et pour mener des recherches dans le domaine du risque gravitaire d’autre part.

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