Sea-LiFE

Avec un trait de côte qui s’étend sur plus de 220 Km et une urbanisation côtière de près de 70 % la pression sur le continuum terre /mer prend une proportion incontournable. Les apports de contaminants par les fleuves libanais, le rejet des eaux usées directement en mer, la gestion non intégrée des déchets municipaux ainsi que les pratiques de pêches non durables ont dégradé la qualité des milieux marins côtiers et épuisé les ressources naturelles de la mer.

Les priorités de recherche pour cet axe sont une meilleure caractérisation et suivi des apports et rejets en mer et de la qualité des eaux de mer et des écosystèmes marins côtiers, un monitoring des ressources piscicoles et amorcement de pratiques de pêche durable et enfin identification et localisation et cartographie et sources d’eau douces en mer.

Cette interface terre/mer sera abordé comme un véritable continuum entre les bassins versants et la zone côtières, auquel on intégrera la dimension sociétale pour aller vers un vrai continuum Homme-Terre-Mer.